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Le lapin peut-il manger de la fraise ?

Oui, mais avec des précautions

Oui, occasionnellement. La fraise est moins sucrée que la plupart des fruits — environ 5 g pour 100 g — ce qui en fait l'une des friandises fruitées les plus raisonnables pour un lapin. Elle reste un extra, et ses feuilles présentent même davantage d'intérêt que le fruit.

C'est l'une des rares fiches « fruit » où la partie la plus recommandable n'est pas celle qu'on imagine : les feuilles de fraisier sont une excellente verdure, fibreuse et bien acceptée, et elles poussent en abondance dans les jardins où l'on récolte les fruits.

Comment le donner, concrètement

Quelle quantitéUne petite fraise par kilo de poids, une à deux fois par semaine.
Sous quelle formeFraîche, lavée, entière. Les feuilles du fraisier sont également comestibles et intéressantes.
À quelle fréquenceUne à deux fois par semaine.

Ce qu'en dit la physiologie

Avec environ 5 g de sucres pour 100 g, la fraise se situe au niveau de la carotte et bien en dessous de la banane. Elle apporte de l'eau et un peu de fibres. Les feuilles, elles, relèvent de la catégorie des verdures : riches en fibres, quasiment sans sucre, elles peuvent entrer dans la ration quotidienne sans les précautions applicables au fruit.

Les précautions qui comptent

Si vous cultivez des fraisiers, gardez les feuilles saines pour votre lapin — fraîches, non traitées, lavées. Écartez les feuilles brunies ou moisies. Le fruit, lui, reste une friandise de saison à compter dans le total des sucres de la semaine.

Ce qu'on nous demande le plus souvent

Les feuilles de fraisier sont-elles bonnes pour le lapin ?

Oui, ce sont une très bonne verdure : fibreuses, peu sucrées, appréciées. Elles peuvent être données plus régulièrement que le fruit, à condition qu'elles soient fraîches et issues de plants non traités.

Et les framboises, myrtilles, autres fruits rouges ?

Ils suivent la même logique : peu sucrés pour des fruits, acceptables en très petite quantité et occasionnellement. Comme toujours, l'introduction doit être progressive et les crottes servent de juge de paix.

Un rappel utile. Les informations de cette page sont documentaires et générales. La sensibilité individuelle, l'âge et l'état de santé déplacent toutes les lignes : seul un praticien qui examine l'animal peut trancher un cas particulier.

Vérifié le 28 août 2026. Les chiffres de cette fiche sont issus des manuels de toxicologie vétérinaire et systématiquement ramenés au poids. Ils balisent un risque ; ils ne remplacent pas l'appréciation d'un praticien qui, lui, voit l'animal. Références : Merck Veterinary Manual — Food Hazards (toxicologie vétérinaire) · Ordre national des vétérinaires — centres anti-poison.